Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

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Saint Julien l'hospitalier Tome 3 - Claire Pedot
Soleil, eau, vent : vers l'autonomie énergétique - Delphine Bauer
Pas vu Pas pris - Collectif, Olivier Deloignon, Guillaume Dégé
Musée des Beaux-Arts - Pierre Martel
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Catalogue Art Guys - That's painting productions, Bernard Brunon
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How to Become the Daughters of Darkness - Coll.
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
The life of Ruben - Bernardo Sousa Santos
Entretiens – Jérôme Dupeyrat
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