Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

Comment quitter la terre ? - Jill Gasparina, Christophe Kihm, Anne-Lyse Renon
Aurore Colbert - Marie Mons
Ellipse - Ismail Alaoui-Fdili
Piano - Joseph Charroy
Good Company - Paul Van der Eerden
Le blanc nez - Fouss Daniel
interférence - 3 - maycec
Modern Instances, The Craft of Photography - Stephen Shore
Pectus Excavatum - Quentin Yvelin
ADBC du Dessin - Jacques Floret
SKKS - Gilles Pourtier
Le chateau enchanté - Atelier Mclane
(page 1 et 17) - Lorraine Druon
Orthèses - Guillaume Bonnel
Génération dakou - Yann Jun + CD
Holy Mountain - Maia Matches, Knuckles & Notch
Le singe et le bijoux - Roxane Lumeret
Soleil, eau, vent : vers l'autonomie énergétique - Delphine Bauer
movement in squares - Stefanie Leinhos
Gros Gris n°4 - Duel
Rois de la forêt - Alain Garlan 









