Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
Editer l’art – Leszek Brogowski
Atopoz - Collectif
Imagos - Noémie Lothe
Le chateau enchanté - Atelier Mclane
Philonimo - Le Chien de Diogène - Alice Brière-Haquet, Kazuko Matt
AARC – Alter Architecture Research Collective n° 01
Grilles - Zelda Mauger
Aurore Colbert - Marie Mons
America - Ayline Olukman, Hélène Gaudy
Dessins pour Rugir - Virginie Rochetti
Rois de la forêt - Alain Garlan
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
Le vieux père - Laurent Kropf 









