Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

Image Canoë - Jérémie Gindre
Dédale - Laurent Chardon
Before Science - Gilles Pourtier, Anne-Claire Broc'h
Bande Annonce - Cinéma & Bande Dessinée - Coll.
Underground graphic design archive Paris
How to Become the Daughters of Darkness - Coll.
Editer l’art – Leszek Brogowski
Dada à Zurich – Le mot et l’image (1915-1916)Hugo Ball
Temps d'arrêt - Etienne Buyse
Critique & création - L.L. de Mars
Tanière de lune - Maria-Mercé Marçal
Keywording (Post) Contemporary Art - Greta Rusttt
Dernier royaume - Quentin Derouet
Paravents - Eva Taulois
Link Human / Robot - Collectif dir. Emmanuelle Grangier
Zoom Age - Julien Auregan
Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
Titanic Orchestra - Julien Mauve
Polyphème (d'après Euripide) - J. & E. LeGlatin
Le déclin du professeur de tennis - Fabienne Radi 









