Rebekka Deubner dans mon corps comme une plage dévoile ses fleurs – volupté multicolore et odorante, pétales soyeuses, stigmate protubérant, dense pollen, feuilles déployées, juteuses ou flétries; parcourues par une faune à leur échelle; elles ont habillé d’un monticule organique pendant trente jours le marbre à la forme stricte.


Critique d'art n°54
Un essai sur la typographie - Eric Gill
Le déclin du professeur de tennis - Fabienne Radi
La tour Tatline - Georgi Stanishev
Eldorado maximum - Les commissaires anonymes
Dear Paul - Paul Van der Eerden
Gnose & Gnose & Gnose - Aymeric Vergnon-d'Alençon 































