Comment agir face au déferlement continu des images ? Comment sauver, dans une image, ce qu’elle-même a retenu ?
Cet essai de Jean-Christophe Bailly, se fondant tout entier sur le travail de l’artiste Jean-Marc Cerino, affronte les questions relatives à l’époque de l’hyper-reproductibilité et nous projette dans cette façon exemplaire qu’a l’artiste stéphanois de reprendre les photographies pour les éveiller, par la peinture, à leur sens disparu. Puisant dans l’immense réservoir des images naufragées, Jean-Marc Cerino, par cette reprise, réinsuffle et intensifie la force qui les habite. La puissance mélancolique à l’œuvre dans ce travail agit aussi comme une relecture critique – sur pièces – de ce que l’Histoire nous a laissé en dépôt et, à travers Jean-Marc Cerino, c’est alors la chance d’une peinture d’histoire entièrement nouvelle.

Der Erste Rotkehlchen - Le livre
Polyphème (d'après Euripide) - J. & E. LeGlatin
Le vieux père - Laurent Kropf
Je ne peux pas ne pas - Geneviève Romang
Délié - Baptiste Oberson
Alma Mater n°1
Good Company - Paul Van der Eerden
Habitante 2 - Coll.
Bacon le Cannibale - Perrine Le Querrec
Le chateau enchanté - Atelier Mclane
Blaclywall by Sihab Baik - Claude Closky
Notre condition. Essai sur le salaire au travail artistique – Aurélien Catin 

