Comment agir face au déferlement continu des images ? Comment sauver, dans une image, ce qu’elle-même a retenu ?
Cet essai de Jean-Christophe Bailly, se fondant tout entier sur le travail de l’artiste Jean-Marc Cerino, affronte les questions relatives à l’époque de l’hyper-reproductibilité et nous projette dans cette façon exemplaire qu’a l’artiste stéphanois de reprendre les photographies pour les éveiller, par la peinture, à leur sens disparu. Puisant dans l’immense réservoir des images naufragées, Jean-Marc Cerino, par cette reprise, réinsuffle et intensifie la force qui les habite. La puissance mélancolique à l’œuvre dans ce travail agit aussi comme une relecture critique – sur pièces – de ce que l’Histoire nous a laissé en dépôt et, à travers Jean-Marc Cerino, c’est alors la chance d’une peinture d’histoire entièrement nouvelle.

Salt Crystal - Fabio Parizzi
La prise - Florian Javet
Le singe et le bijoux - Roxane Lumeret
Roven n°5
twen [1959–1971]
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Pilote - Mathilde Sauzay
Vacuité 9090 - Jérémy Piningre
Une goutte d'homme - Alice Dourlen
Saint Julien l'hospitalier Tome 2 - Claire Pedot
Délié - Baptiste Oberson
Il est si difficile de trouver le commencement - Helen Thorington
Pureté et impureté de l’art. Michel Journiac et le sida Antoine Idier 

