“Le 22 février 2018, mon père m’écrit une lettre.
Elle devient le point de départ de ma série “La nuit, tu mens.
Depuis ce jour, en transportant ma chambre photographique et mes décors, j’avance en construisant chaque image.
Elles sont toutes pensées sous forme de petits schémas.
Puis, vient la fabrication de chaque élément qui la compose, la prise de vue n’est qu’une finalité.”

“Il y a dans les photographies d’Ambre quelque chose qui échappe à toute description. C’est la création d’un langage photographique à part, d’un code nouveau qui mêlerait une symbolique ésotérique inventée, des codes mystérieux qui seraient ceux d’une communauté hypersensible et bouleversée, d’une chorégraphie des corps et des objets qui évoque l’impudeur à laquelle on nous oblige quand le dialogue est empêché.”
Issu de la matinale de RadioCampusBruxelles par David Le Simple (1h17′)

Le blanc nez - Fouss Daniel
De lave et de fer - Laurent Feynerou
Der Erste Rotkehlchen - Le livre
Karbone Magazine n°8 - Parasite
Amos Gitai et l'enjeu des archives - Jean-Michel Frodon
Bacon le Cannibale - Perrine Le Querrec
Denver Mosaic 1961 - René Heyvaert
Rasclose - Geoffroy Mathieu
Talweg 6 - La distance
Revue Les Saisons n°3
Soleil, eau, vent : vers l'autonomie énergétique - Delphine Bauer
Radio-Art - Tetsuo Kogawa 













