À proximité de Stephen Loye, l’attention est aimantée, on navigue dans un foisonnement nébuleux d’activités et d’idées. Les choses prennent vite des proportions. Intenses et directes. Stephen Loye opère par montage. Un montage d’images, d’événements, de mots.

Ses productions sont hypersensibles au présent, à ce qui se joue, à ce qui fait travailler l’humain, le monde, son organisation. Les rapports de pouvoir. La guerre. En mouvement permanent, les choses ne se fixent que pour mieux amener ailleurs comme autant d’étapes d’une redéfinition constante de l’ordre des choses. Né le 4 juin 1989, le jour du massacre de Tien An Men, il vit principalement dans les Alpes-de-Haute-Provence, à Digne-les-Bains.
72 p.

Fluent - Laëticia Donval
Photographic Fields - Joël Van Audenhaege
La prise - Florian Javet
Pas vu Pas pris - Collectif, Olivier Deloignon, Guillaume Dégé
Gros Gris n°4 - Duel
SKKS - Gilles Pourtier
Saint Julien l'hospitalier Tome 3 - Claire Pedot
Halogénure #04
Slanted 24 - Istanbul
Morph - Camilo García A.
Prose postérieure - Les commissaires anonymes
Optical Sound 2
Lazy Painter - Angela Gjergjaj, Jordi Bucher and Mirco Petrini
Miniatures - Benjamin Monti, Annabelle Dupret
Le chateau enchanté - Atelier Mclane
Yerevan 1996/1997 - Ursula Schulz-Dornburg
16 x 421 - Lorraine Druon
Temps d'arrêt - Etienne Buyse
Ventoline 5 - Coll.
Der Erste Rotkehlchen - Le livre
Illusive prosody - Alex Beaurain
Entre les lignes - Françoise Jaunin 

