À proximité de Stephen Loye, l’attention est aimantée, on navigue dans un foisonnement nébuleux d’activités et d’idées. Les choses prennent vite des proportions. Intenses et directes. Stephen Loye opère par montage. Un montage d’images, d’événements, de mots.

Ses productions sont hypersensibles au présent, à ce qui se joue, à ce qui fait travailler l’humain, le monde, son organisation. Les rapports de pouvoir. La guerre. En mouvement permanent, les choses ne se fixent que pour mieux amener ailleurs comme autant d’étapes d’une redéfinition constante de l’ordre des choses. Né le 4 juin 1989, le jour du massacre de Tien An Men, il vit principalement dans les Alpes-de-Haute-Provence, à Digne-les-Bains.
72 p.

Roven n°4
Lavalse des tambours - Paul Rey
Le lacéré anonyme - Jacques Villeglé
La prise - Florian Javet
Critique d'art n°55
Strates - Else Bedoux
La beauté d'une musique qui ne compte pas - Kenneth Gaburo
Good Company - Paul Van der Eerden
Slanted 24 - Istanbul
Wayfaring - Patrick Messina, André S. Labarthe
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
ADBC du Dessin - Jacques Floret
Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
Science of the secondary #11 - Banana
Goodbye - Hsia-Fei Chang, Sofia Eliza Bouratsis, Medhi Brit, Enrico Lunghi
Bambi # 4 - Collectif
Aristide n°4
Le corps travesti - Michel Journiac
Darkest Night - Joel Van Audenhaege
Idoine & Nayoung Kim 

