À l’encre lazuli, faiblement mais sans faillir, Pauline Drand a tracé ce long poème où se répondent des traits de couleurs primaires. Visions d’enfance, fragments de discours amoureux, musiques salvatrices et lumineux espoirs.
Les Faits bleus mentent : ils échappent à une interprétation directe. Un manque se devine au cœur de cette succession d’images. La langue simple qui les porte invite à les relire muni d’un indice, sorte de règle du jeu donnée a priori par Mallarmé : « Cher Ennui, pour boucher d’une main jamais lasse / Les grands trous bleus que font méchamment les oiseaux. »
IMS011 — 28 p. — 100 × 160 mm

Piano - Joseph Charroy
Saint Julien l'hospitalier Tome 1 - Claire Pedot
Holy Mountain - Maia Matches, Knuckles & Notch
La prise - Florian Javet
Email Diamant - Fabienne Radi
Strates - Else Bedoux
Le chateau enchanté - Atelier Mclane
Perles & Fracas - Bill Noir
(page 1 et 17) - Lorraine Druon
Le corps travesti - Michel Journiac
Dessins pour Rugir - Virginie Rochetti
Image Canoë - Jérémie Gindre
Gruppen n°14 - Collectif
Eros Negro # 1 - Demoniak
Critique d'art n°54
La Bibliothèque grise - Jérôme Dupeyrat & Laurent Sfar
SKKS - Gilles Pourtier
Marcel Proust en cinq minutes — Jackson B. Smith
Ar(t)chitectures situées - Étienne Delprat
Citrus maxima xparadisi - coll.
Le lacéré anonyme - Jacques Villeglé
Wayfaring - Patrick Messina, André S. Labarthe
WREK The Algorithm! - Aarnoud Rommens, Olivier Deprez
Aurore Colbert - Marie Mons
Bruits - Emmanuel Madec 





