À l’encre lazuli, faiblement mais sans faillir, Pauline Drand a tracé ce long poème où se répondent des traits de couleurs primaires. Visions d’enfance, fragments de discours amoureux, musiques salvatrices et lumineux espoirs.
Les Faits bleus mentent : ils échappent à une interprétation directe. Un manque se devine au cœur de cette succession d’images. La langue simple qui les porte invite à les relire muni d’un indice, sorte de règle du jeu donnée a priori par Mallarmé : « Cher Ennui, pour boucher d’une main jamais lasse / Les grands trous bleus que font méchamment les oiseaux. »
IMS011 — 28 p. — 100 × 160 mm

Imagos - Noémie Lothe
Teddy et le Grand Terrible - Orian Mariat.
Critique d'art n°54
Pectus Excavatum - Quentin Yvelin
Zoom Age - Julien Auregan
Le blanc nez - Fouss Daniel
[piʃaˈsɐ̃w̃] - antoine lefebvre editions,
IRL - In real life n°1 - Coll.
Dernier royaume - Quentin Derouet
How to Become the Daughters of Darkness - Coll.
Roven n°5
Vases Communicants - Hélène Drénou
Grilles - Zelda Mauger
In The Navy - Julien Kedryna
La construction - Perrine Le Querrec 





