À l’encre lazuli, faiblement mais sans faillir, Pauline Drand a tracé ce long poème où se répondent des traits de couleurs primaires. Visions d’enfance, fragments de discours amoureux, musiques salvatrices et lumineux espoirs.
Les Faits bleus mentent : ils échappent à une interprétation directe. Un manque se devine au cœur de cette succession d’images. La langue simple qui les porte invite à les relire muni d’un indice, sorte de règle du jeu donnée a priori par Mallarmé : « Cher Ennui, pour boucher d’une main jamais lasse / Les grands trous bleus que font méchamment les oiseaux. »
IMS011 — 28 p. — 100 × 160 mm

Le chateau enchanté - Atelier Mclane
La France de tête #04
Dada à Zurich – Le mot et l’image (1915-1916)Hugo Ball
Prose postérieure - Les commissaires anonymes
Imagos - Noémie Lothe
il y avait une ville - Laeticia L'Heureux
Saint Julien l'hospitalier Tome 2 - Claire Pedot
MENU メニュー - Wataru Tominaga
Crise de foie - Christine Demias
Link Human / Robot - Collectif dir. Emmanuelle Grangier
Eldorado maximum - Les commissaires anonymes
Jean-Jacques a dit - Angèle Douche
A l'origine - Anne-Émilie-Philippe
Planning - Pierre Escot
replis de l’anthélix - Rachel Sassi
Deep state - Mathieu Desjardins
Mökki n°2
IMPROVISATION N. 190220 - Miki Lowe
Entretiens – Jérôme Dupeyrat
People in a faraday cage - Stéphanie Gygax
interférence - 2 - maycec
Paysageur n°3 - Mobiles
Dans la Lune - Fanette Mellier
Critique d'art n°55
Auprès, au sein — Julien Van Anholt 





