
Résumé de l’épisode précédent : Derrière les volets clos d’une maison délabrée, à l’abri des regards, Nelson bafoue les interdits, entreprenant l’émancipation de la belle Françoise, fille de l’illustre famille Mandoras. Débordés par l’intensité de leurs ébats, nos deux protagonistes en viennent à oublier la plus élémentaire discrétion. Attiré par leurs cris affriolants, un mystérieux individu les observe, l’œil accolé à l’entrebaillement d’une porte mal fermée… Initialement envisagé comme un opuscule autonome, Eros negro devient, avec la publication d’un deuxième épisode, une reprise de l’intégralité du 12e numéro de ce fumetti emblématique des années 1980, découpé ici en 4 volumes. Si Démoniak radicalise ici son projet critique, transgressant le rapport de domination homme noir / homme blanc de la bande originale, ce 2e épisode ne trahit en rien les ambitions populaires et masturbatoires du canevas dont il est issu. Le dessin s’y aiguise, transfigurant les compositions audacieuses de la bande d’origine, tandis que le scénario alambiqué nous réserve encore nombre de surprises immorales pour les deux numéros qui viendront clore l’intrigant feuilleton.

interférence - 2 - maycec
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