Je lève les yeux, mon regard s’accroche volontiers dans le fourbi, tout ce qui est trop imbriqué pour être séparé. Si on tente de détailler on perd l’ensemble, on étouffe le dessin – il meurt. Je ne choisis pas consciemment, je pense que c’est une tactique pour ne pas entrer dans une volonté de précision. Pour éviter aussi de vouloir rendre les choses reconnaissables, au détriment du dessin. Regardant ces pages tracées dehors, on ne peut rien situer, ou pas grand chose. Moi-même je n’apprends pas à mieux connaître par l’observation prolongée – j’observe si peu, j’effleure à peine le visible et me replonge dans ma main. Ce n’est pas une question de connaissance, mais une présence. Je suis à l’intérieur pendant une certaine durée. Je suis venu d’un endroit, j’en rejoins un autre, les lieux se lient.

Dessins et notes de cahiers, tenus entre août 2016 et mars 2017.
Collection Sonar

Aurore Colbert - Marie Mons
La peinture c'est comme les pépites - Pierre Yves-Hélou + Tirage
ARTZINES #1, Paris issue
Le Choix du peuple - Nicolas Savary, Tilo Steireif
Dédale - Laurent Chardon
Intérieurs - Claude-Hubert Tatot
Le vieux père - Laurent Kropf
12345678 - Maya Strobbe
Délié - Baptiste Oberson
Gruppen n°13 - Collectif
Critique d'art n°54
Rois de la forêt - Alain Garlan
Revue La Ronde n°14
Oblikvaj 4 - Last minute Shodo - Thomas Perrodin, Ensemble Batida
Amos Gitai et l'enjeu des archives - Jean-Michel Frodon
Un peu comme voir dans la nuit - Leif Elggren + CD
Prose postérieure - Les commissaires anonymes 













