Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


Good Company - Paul Van der Eerden
Le déclin du professeur de tennis - Fabienne Radi
ICCMHW - Atelier Choque Le Goff
Optical Sound 2
Hideous - Thomas Perrodin, Néoine Pifer
Piano - Joseph Charroy
Karbone Magazine n°8 - Parasite
Aurore Colbert - Marie Mons
Catalogue Art Guys - That's painting productions, Bernard Brunon
Pectus Excavatum - Quentin Yvelin
À partir de n°1 - Coll.
Inframince et hyperlié - Philippe Lipcare
Deep state - Mathieu Desjardins
Débris N°2 - Théo Garnier Greuez
Gruppen n°13 - Collectif
La troisième oreille et autres textes + CD - Bryan Lewis Saunders 







