Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


Gros Gris n°4 - Duel
Le vieux père - Laurent Kropf
Cuadernos - Henry Deletra
Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
Dernier royaume - Quentin Derouet
Temps d'arrêt - Etienne Buyse
Darkest Night - Joel Van Audenhaege
Rasclose - Geoffroy Mathieu
fig. #6 - antithèse
Marcel Proust en cinq minutes — Jackson B. Smith
Pectus Excavatum - Quentin Yvelin
Il était deux fois - Gary Colin
Pénurie - Zivo, Jérôme Meizoz
Aristide n°4
Slanted 30 - Athens
À partir de n°1 - Coll.
Strates - Else Bedoux
Aurore Colbert - Marie Mons
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
Dear Paul - Paul Van der Eerden
Saint Julien l'hospitalier Tome 3 - Claire Pedot
La tour Tatline - Georgi Stanishev 







