Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


Dernier royaume - Quentin Derouet
Tanière de lune - Maria-Mercé Marçal
Sans-Titre - Laurens Van'T Riet
Pas vu Pas pris - Collectif, Olivier Deloignon, Guillaume Dégé
La traversée - Magali Brueder
Promenade au pays de l'écriture - Armando Petrucci
Holy Mountain - Maia Matches, Knuckles & Notch
Titanic Orchestra - Julien Mauve
Email Diamant - Fabienne Radi
Rois de la forêt - Alain Garlan 







