Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


Promenade au pays de l'écriture - Armando Petrucci
Cyclone - Juliette Chalaye
Ici et là - Marie Bonnin
Anémochorie - Antonin Detemple
Saint-Julien l'hospitalier Tome 4 - Claire Pedot
Hors jeu ! - Naomi Prost-Kasbi
In the presence of being absent... Arrgh. - Stéphanie Leinhos
Flex System - Thibaut Kinder
Crampes pâles... Mathilde Brion et Martin Lafaye
Party Studies – Vol. 1 – Home gatherings, flat events, festive pedagogy and refiguring the hangover
L'amie de mes rêves - Violette Gorgiard
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
and everything becomes nothing again - Léa Habourdin
Introduction à l'esthétique - Nakai Masakazu
The used face masks - Sayo Senoo
Outils de (dé)construction - Lalie Thébault Maviel
genital or genius - Paul
Elsa Klée - Elsa & The Haters #2, Domination
Pause - Coll.
Seen - Thibaut Kinder
Le vieux père - Laurent Kropf 







