Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


☀ - Manon Demarles
Marcel Proust en cinq minutes — Jackson B. Smith
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
In The Navy - Julien Kedryna
Photographic Fields - Joël Van Audenhaege
š! #39 'The End' - coll.
Roven n°5
Sans-Titre - Laurens Van'T Riet
Jérôme LeGlatin (avec Mel Crawford) - Le Crash
Pø om Pø - Kaja Meyer
La Typographie post-binaire au delà de l'écriture inclusive - Camille Circlude
Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
Mariken Wessels — Miss Cox
L'inventaire des destructions - Éric Watier
Pénurie - Zivo, Jérôme Meizoz 







