Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


Dernier royaume - Quentin Derouet
SKKS - Gilles Pourtier
Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
À partir de n°1 - Coll.
Le style anthropocène - Philippe Rahm
Délié - Baptiste Oberson
Dédale - Laurent Chardon
Habitante 2 - Coll.
Gros Gris n°4 - Duel
Avec ce qu'il resterait à dire - Anne Maurel
movement in squares - Stefanie Leinhos
Le corps travesti - Michel Journiac
Après la révolution – numéro 1
Dada à Zurich – Le mot et l’image (1915-1916)Hugo Ball
Lili, la rozell et le marimba / revue n°2
☀ - Manon Demarles
Dear Paul - Paul Van der Eerden
Roven n°5
Bokkusu - Nigel Peake
Before Science - Gilles Pourtier, Anne-Claire Broc'h
Email Diamant - Fabienne Radi 







