Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


Good Company - Paul Van der Eerden
Hmm ! - C. de Trogoff
WREK The Algorithm! - Aarnoud Rommens, Olivier Deprez
Poèmes - Yvonne Rainer
Dans la Lune - Fanette Mellier
Fluent - Laëticia Donval
Dear Paul - Paul Van der Eerden
Norovirus - Orgie en mers chaudes - Claude Grétillat
Papier magazine n°06 - Coupe du monde
Je ne peux pas ne pas - Geneviève Romang
Shanghai Cosmetic - Leslie Moquin
Pectus Excavatum - Quentin Yvelin
Revue La Ronde n°14
Ar(t)chitectures situées - Étienne Delprat
Editer l’art – Leszek Brogowski
Illusive prosody - Alex Beaurain
We want to look up at the Sun, but could the Sun be looking down on us? - Rudy Guedj & Olivier Goethals
Turbo Decompress - Coll.
L'inventaire des destructions - Éric Watier
Pour voir, Emscher Park - Gaëtane Lamarche-Vadel
Eros negro #2 - Demoniak
Holyhood, vol. 1 — Guadalupe, California - Alessandro Mercuri 







