Le fil qui relie ces images tient plus de l’errance que d’un quelconque itinéraire établi d’avance. Le hasard, les envies, le goût des chemins de traverse ont toujours tenu lieu de guide. Cimetières oubliés, restaurants perdus au milieu de nulle part, juke-joints déserts, motels abandonnés (en apparence seulement), cabanes d’un autre âge… Ces photographies se lisent comme des pages de Carson McCullers ou de James Baldwin, s’écoutent comme des blues de Jessie Mae Hemphill ou de Robert Belfour, se regardent comme celles de Walker Evans ou d’Alec Soth. Quand on lui demande de décrire son travail, Marina Cox le définit volontiers comme du « documentaire poétique ».

Photographies de Marina Cox
Avant-propos de Larry Fink
Notes de Alain d’Hooghe
104 pages
26 x 24 cm
400 exemplaires
Français / Anglais
76 photographies en quadrichromie
Couverture cartonnée

La mémoire en acte - Quarente ans de création musicale
La construction - Perrine Le Querrec
Wayfaring - Patrick Messina, André S. Labarthe
Tchat - Gary Colin
Objets Minces - Collectif
L'inventaire des destructions - Éric Watier
Délié - Baptiste Oberson
Le Parfum du Silence - Bonnie Colin
Rupture (fragments) - Benjamin Monti, Jean-Charles Andrieu de Levis
Le Cygne de Popper - Alice Brière-Haquet, Janik Coat
Philonimo - Le Chien de Diogène - Alice Brière-Haquet, Kazuko Matt
Rasclose - Geoffroy Mathieu
Philonimo - Le Corbeau d’Épictète - Alice Brière-Haquet, Csil
Hand Smoothed - Coin Fos
16 x 421 - Lorraine Druon
MegaOctet Verbateam
Artzines # 10 - Show & Tell #2 NY Special
Orthèses - Guillaume Bonnel 

















