Le fil qui relie ces images tient plus de l’errance que d’un quelconque itinéraire établi d’avance. Le hasard, les envies, le goût des chemins de traverse ont toujours tenu lieu de guide. Cimetières oubliés, restaurants perdus au milieu de nulle part, juke-joints déserts, motels abandonnés (en apparence seulement), cabanes d’un autre âge… Ces photographies se lisent comme des pages de Carson McCullers ou de James Baldwin, s’écoutent comme des blues de Jessie Mae Hemphill ou de Robert Belfour, se regardent comme celles de Walker Evans ou d’Alec Soth. Quand on lui demande de décrire son travail, Marina Cox le définit volontiers comme du « documentaire poétique ».

Photographies de Marina Cox
Avant-propos de Larry Fink
Notes de Alain d’Hooghe
104 pages
26 x 24 cm
400 exemplaires
Français / Anglais
76 photographies en quadrichromie
Couverture cartonnée

Holy Mountain - Maia Matches, Knuckles & Notch
Piano - Joseph Charroy
Pas vu Pas pris - Collectif, Olivier Deloignon, Guillaume Dégé
Holy etc. - Fabienne Radi
Je ne peux pas ne pas - Geneviève Romang
Wayfaring - Patrick Messina, André S. Labarthe
WREK The Algorithm! - Aarnoud Rommens, Olivier Deprez - FR
Watch out - Anne-Émilie-Philippe
il y avait une ville - Laeticia L'Heureux
Radio-Art - Tetsuo Kogawa
Rasclose - Geoffroy Mathieu
Illusive prosody - Alex Beaurain
Il est si difficile de trouver le commencement - Helen Thorington
Sights - Henry McCausland
Optical Sound 2
Dans la Lune - Fanette Mellier
Le blanc nez - Fouss Daniel
Before Science - Gilles Pourtier, Anne-Claire Broc'h
Le Choix du peuple - Nicolas Savary, Tilo Steireif 

















