Le fil qui relie ces images tient plus de l’errance que d’un quelconque itinéraire établi d’avance. Le hasard, les envies, le goût des chemins de traverse ont toujours tenu lieu de guide. Cimetières oubliés, restaurants perdus au milieu de nulle part, juke-joints déserts, motels abandonnés (en apparence seulement), cabanes d’un autre âge… Ces photographies se lisent comme des pages de Carson McCullers ou de James Baldwin, s’écoutent comme des blues de Jessie Mae Hemphill ou de Robert Belfour, se regardent comme celles de Walker Evans ou d’Alec Soth. Quand on lui demande de décrire son travail, Marina Cox le définit volontiers comme du « documentaire poétique ».

Photographies de Marina Cox
Avant-propos de Larry Fink
Notes de Alain d’Hooghe
104 pages
26 x 24 cm
400 exemplaires
Français / Anglais
76 photographies en quadrichromie
Couverture cartonnée

52 vendredis — Léonore Emond, Damien Duparc, Yaïr Barelli et Charlotte York
Habitante 2 - Coll.
Grilles - Zelda Mauger
Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
Photographic Fields - Joël Van Audenhaege
Titanic Orchestra - Julien Mauve
Strates & Archipels - Pierre Merle
Prose postérieure - Les commissaires anonymes
Teddy et le Grand Terrible - Orian Mariat.
Slanted 24 - Istanbul
Sights - Henry McCausland
Une goutte d'homme - Alice Dourlen
Jean-Marc Bodson - États des lieux
Sans titre - Chris Kiss
Holy Mountain - Maia Matches, Knuckles & Notch
Shanghai Cosmetic - Leslie Moquin 

















