Le fil qui relie ces images tient plus de l’errance que d’un quelconque itinéraire établi d’avance. Le hasard, les envies, le goût des chemins de traverse ont toujours tenu lieu de guide. Cimetières oubliés, restaurants perdus au milieu de nulle part, juke-joints déserts, motels abandonnés (en apparence seulement), cabanes d’un autre âge… Ces photographies se lisent comme des pages de Carson McCullers ou de James Baldwin, s’écoutent comme des blues de Jessie Mae Hemphill ou de Robert Belfour, se regardent comme celles de Walker Evans ou d’Alec Soth. Quand on lui demande de décrire son travail, Marina Cox le définit volontiers comme du « documentaire poétique ».

Photographies de Marina Cox
Avant-propos de Larry Fink
Notes de Alain d’Hooghe
104 pages
26 x 24 cm
400 exemplaires
Français / Anglais
76 photographies en quadrichromie
Couverture cartonnée

Notre condition. Essai sur le salaire au travail artistique – Aurélien Catin
Folding Space Ship - ottoGraphic
Aristide n°4
Illusive prosody - Alex Beaurain
It was a good day - Jeremy Le Corvaisier
Flynn zine # 1 - Flynn Maria Bergmann
Le chateau enchanté - Atelier Mclane
Anthologie Douteuses (2010—2020) - Élodie Petit & Marguerin Le Louvier
Critique d'art n°55
Saint Julien l'hospitalier Tome 1 - Claire Pedot
Rasclose - Geoffroy Mathieu
Le corps travesti - Michel Journiac
Der Erste Rotkehlchen - Le livre
Aurore Colbert - Marie Mons
Gnose & Gnose & Gnose - Aymeric Vergnon-d'Alençon 





