Le fil qui relie ces images tient plus de l’errance que d’un quelconque itinéraire établi d’avance. Le hasard, les envies, le goût des chemins de traverse ont toujours tenu lieu de guide. Cimetières oubliés, restaurants perdus au milieu de nulle part, juke-joints déserts, motels abandonnés (en apparence seulement), cabanes d’un autre âge… Ces photographies se lisent comme des pages de Carson McCullers ou de James Baldwin, s’écoutent comme des blues de Jessie Mae Hemphill ou de Robert Belfour, se regardent comme celles de Walker Evans ou d’Alec Soth. Quand on lui demande de décrire son travail, Marina Cox le définit volontiers comme du « documentaire poétique ».

Photographies de Marina Cox
Avant-propos de Larry Fink
Notes de Alain d’Hooghe
104 pages
26 x 24 cm
400 exemplaires
Français / Anglais
76 photographies en quadrichromie
Couverture cartonnée

Lavalse des tambours - Paul Rey
Illusive prosody - Alex Beaurain
It was a good day - Jeremy Le Corvaisier
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
De tels baisers - Jul Gordon
Shanghai Cosmetic - Leslie Moquin
Fluent - Laëticia Donval
Keywording (Post) Contemporary Art - Greta Rusttt
Strates & Archipels - Pierre Merle
We want to look up at the Sun, but could the Sun be looking down on us? - Rudy Guedj & Olivier Goethals
Piano - Joseph Charroy
Before Science - Gilles Pourtier, Anne-Claire Broc'h 

















