Troisième élément ré-édité et notablement augmenté d’une série d’ouvrages qui s’attachent à dire à quoi tient le design, Travailler pour nous établit que ce qui s’est finalement appelé de ce mot, s’il a bien émergé dans le temps de la machination productive par Marx appelée « grande industrie », n’a pas acquiescé pour autant à l’économie majeure de cette machination. Ainsi ne s’est-il proposé d’en développer ni les usages ni les services. L’enjeu, qui demeure, était ailleurs. Il s’agissait, étant donnée la présence des machines, de travailler, vraiment travailler, avec elles, de faire porter sur la disposition des techniques une tension utile, d’opérer contre l’uniformité, bref de chercher la vivacité de l’époque en allant aux formes. Tout cela nous regarde encore. Quelles que soient la taille et la nature des puissances en jeu, il y allait de la présence, à soutenir encore, d’une courageuse résolution.
192 pages

Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
L'inventaire des destructions - Éric Watier
Firestar - AD Rose
An Inventory Of - Daniele Franzella
Imagos - Noémie Lothe
Aurore Colbert - Marie Mons
Le chateau enchanté - Atelier Mclane
Holyhood, vol. 1 — Guadalupe, California - Alessandro Mercuri
Bambi # 4 - Collectif
Philonimo - Le Chien de Diogène - Alice Brière-Haquet, Kazuko Matt
Deep state - Mathieu Desjardins
Revue Les Saisons n°3
It was a good day - Jeremy Le Corvaisier
Rois de la forêt - Alain Garlan
Alma Mater n°1 

