Troisième élément ré-édité et notablement augmenté d’une série d’ouvrages qui s’attachent à dire à quoi tient le design, Travailler pour nous établit que ce qui s’est finalement appelé de ce mot, s’il a bien émergé dans le temps de la machination productive par Marx appelée « grande industrie », n’a pas acquiescé pour autant à l’économie majeure de cette machination. Ainsi ne s’est-il proposé d’en développer ni les usages ni les services. L’enjeu, qui demeure, était ailleurs. Il s’agissait, étant donnée la présence des machines, de travailler, vraiment travailler, avec elles, de faire porter sur la disposition des techniques une tension utile, d’opérer contre l’uniformité, bref de chercher la vivacité de l’époque en allant aux formes. Tout cela nous regarde encore. Quelles que soient la taille et la nature des puissances en jeu, il y allait de la présence, à soutenir encore, d’une courageuse résolution.
192 pages

Anderlecht — Molenbeek - Pierre Blondel
Sans titre - Benjamin Hartmann
Holy Mountain - Maia Matches, Knuckles & Notch
Strates & Archipels - Pierre Merle
Lavalse des tambours - Paul Rey
52 vendredis — Léonore Emond, Damien Duparc, Yaïr Barelli et Charlotte York
It was a good day - Jeremy Le Corvaisier
Holy etc. - Fabienne Radi 

