Troisième élément ré-édité et notablement augmenté d’une série d’ouvrages qui s’attachent à dire à quoi tient le design, Travailler pour nous établit que ce qui s’est finalement appelé de ce mot, s’il a bien émergé dans le temps de la machination productive par Marx appelée « grande industrie », n’a pas acquiescé pour autant à l’économie majeure de cette machination. Ainsi ne s’est-il proposé d’en développer ni les usages ni les services. L’enjeu, qui demeure, était ailleurs. Il s’agissait, étant donnée la présence des machines, de travailler, vraiment travailler, avec elles, de faire porter sur la disposition des techniques une tension utile, d’opérer contre l’uniformité, bref de chercher la vivacité de l’époque en allant aux formes. Tout cela nous regarde encore. Quelles que soient la taille et la nature des puissances en jeu, il y allait de la présence, à soutenir encore, d’une courageuse résolution.
192 pages

Eros Negro # 1 - Demoniak
Retour d'y voir - n° 1 & 2 - Mamco
Atopoz - Collectif
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Keywording (Post) Contemporary Art - Greta Rusttt
Imagos - Noémie Lothe
Pénurie - Zivo, Jérôme Meizoz
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Pas vu Pas pris - Collectif, Olivier Deloignon, Guillaume Dégé
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
It was a good day - Jeremy Le Corvaisier
WREK The Algorithm! - Aarnoud Rommens, Olivier Deprez
Grilles - Zelda Mauger
Bambi # 4 - Collectif
Le Dépli - Loïc Largier
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