Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

SKKS - Gilles Pourtier
Sillo n°3 - Le Fauve
Roven n°4
Retour d'y voir - n° 3 & 4 - Mamco
Dear Paul - Paul Van der Eerden
Wayfaring - Patrick Messina, André S. Labarthe
Optical Sound 2
Optical Sound 3
Illusive prosody - Alex Beaurain
Économies silencieuses et audaces approximatives - Guy Chevalier [& coll.]
Gnose & Gnose & Gnose - Aymeric Vergnon-d'Alençon
Fluent - Laëticia Donval
Le blanc nez - Fouss Daniel
Holy etc. - Fabienne Radi
Gruppen n°13 - Collectif
Slanted 30 - Athens
Pas vu Pas pris - Collectif, Olivier Deloignon, Guillaume Dégé
Délié - Baptiste Oberson
Intérieurs - Claude-Hubert Tatot 









