Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

À partir de n°1 - Coll.
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Lazy Painter - Angela Gjergjaj, Jordi Bucher and Mirco Petrini
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
WREK The Algorithm! - Aarnoud Rommens, Olivier Deprez
People in a faraday cage - Stéphanie Gygax
The Shelf - Journal 3
Eldorado maximum - Les commissaires anonymes
Entretiens – Jérôme Dupeyrat
Bande Annonce - Cinéma & Bande Dessinée - Coll.
Holy etc. - Fabienne Radi 









