Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

Migrant Mother, Migrant Gender - Sally Stein
Gnose & Gnose & Gnose - Aymeric Vergnon-d'Alençon
Konrad Becker - Dictionnaire de réalité stratégique
Collection - Adélaïde Gaudéchoux
movement in squares - Stefanie Leinhos
Pectus Excavatum - Quentin Yvelin
Guten Tag - Pablo Tomek
Critique d'art n°55
Entretiens – Jérôme Dupeyrat
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Lili, la rozell et le marimba / revue n°2
Plus c'est facile, plus c'est beau : prolégomènes à la plus belle exposition du monde - Éric Watier
and everything becomes nothing again - Léa Habourdin
Dans la Lune - Fanette Mellier
Bacon le Cannibale - Perrine Le Querrec 









