Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

SKKS - Gilles Pourtier
Feminist Art Activisms and Artivisms - Katy Deepwell (ed.)
Lazy Painter - Angela Gjergjaj, Jordi Bucher and Mirco Petrini
Flower finds - Orianne Jeanselme
Le blanc nez - Fouss Daniel
Christina Forrer - Don’t Swallow Your Tongue
Cuadernos - Henry Deletra
Le vieux père - Laurent Kropf
Machiavel chez les babouins - Tim Ingold 









