Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Lazy Painter - Angela Gjergjaj, Jordi Bucher and Mirco Petrini
Dessins pour Rugir - Virginie Rochetti
Après la révolution – numéro 1
L'abécédaire d'un typographe - Gerrit Noordzij; Jost Hochuli
Before Science - Gilles Pourtier, Anne-Claire Broc'h
Le vieux père - Laurent Kropf
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
Comment quitter la terre ? - Jill Gasparina, Christophe Kihm, Anne-Lyse Renon
Paysageur n°3 - Mobiles
Piano - Joseph Charroy
Illusive prosody - Alex Beaurain
fig. #6 - antithèse
Machiavel chez les babouins - Tim Ingold
Editer l’art – Leszek Brogowski
We want to look up at the Sun, but could the Sun be looking down on us? - Rudy Guedj & Olivier Goethals
Blaclywall by Sihab Baik - Claude Closky
Gruppen n°13 - Collectif
Anthologie Douteuses (2010—2020) - Élodie Petit & Marguerin Le Louvier
Karbone Magazine n°8 - Parasite
Dark optics - David Claerbout
La tour Tatline - Georgi Stanishev 









