Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

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La mémoire de l’ordre. Les paradoxes du sens dans l’architecture moderne. - José Ignacio Linazasoro
Trous gris - Michel Vachey
Le déclin du professeur de tennis - Fabienne Radi
À partir de n°1 - Coll.
Dernier royaume - Quentin Derouet
L’intérêt à agir. Quand l’art s’inquiète du droit des étrangers et du droit d’auteur - Coll.
Gros Gris n°4 - Duel
Image Canoë - Jérémie Gindre
Grilles - Zelda Mauger
Atopoz - Collectif
Holy Mountain - Maia Matches, Knuckles & Notch
movement in squares - Stefanie Leinhos
Link Human / Robot - Collectif dir. Emmanuelle Grangier
Le Gabion - Théo Robine-Langlois
Les voiles de Sainte-Marthe - Christian Rosset 









