Comment agir face au déferlement continu des images ? Comment sauver, dans une image, ce qu’elle-même a retenu ?
Cet essai de Jean-Christophe Bailly, se fondant tout entier sur le travail de l’artiste Jean-Marc Cerino, affronte les questions relatives à l’époque de l’hyper-reproductibilité et nous projette dans cette façon exemplaire qu’a l’artiste stéphanois de reprendre les photographies pour les éveiller, par la peinture, à leur sens disparu. Puisant dans l’immense réservoir des images naufragées, Jean-Marc Cerino, par cette reprise, réinsuffle et intensifie la force qui les habite. La puissance mélancolique à l’œuvre dans ce travail agit aussi comme une relecture critique – sur pièces – de ce que l’Histoire nous a laissé en dépôt et, à travers Jean-Marc Cerino, c’est alors la chance d’une peinture d’histoire entièrement nouvelle.

Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
Le chateau enchanté - Atelier Mclane
Fluent - Laëticia Donval
Pectus Excavatum - Quentin Yvelin
Le blanc nez - Fouss Daniel
Pas vu Pas pris - Collectif, Olivier Deloignon, Guillaume Dégé
ADBC du Dessin - Jacques Floret
Email Diamant - Fabienne Radi
Je ne peux pas ne pas - Geneviève Romang
WREK The Algorithm! - Aarnoud Rommens, Olivier Deprez
Saint Julien l'hospitalier Tome 1 - Claire Pedot
Cyclone - Juliette Chalaye
Critique d'art n°56
Poèmes - Yvonne Rainer
Rois de la forêt - Alain Garlan
Imagos - Noémie Lothe
Editer l’art – Leszek Brogowski
Un essai sur la typographie - Eric Gill 

