Comment agir face au déferlement continu des images ? Comment sauver, dans une image, ce qu’elle-même a retenu ?
Cet essai de Jean-Christophe Bailly, se fondant tout entier sur le travail de l’artiste Jean-Marc Cerino, affronte les questions relatives à l’époque de l’hyper-reproductibilité et nous projette dans cette façon exemplaire qu’a l’artiste stéphanois de reprendre les photographies pour les éveiller, par la peinture, à leur sens disparu. Puisant dans l’immense réservoir des images naufragées, Jean-Marc Cerino, par cette reprise, réinsuffle et intensifie la force qui les habite. La puissance mélancolique à l’œuvre dans ce travail agit aussi comme une relecture critique – sur pièces – de ce que l’Histoire nous a laissé en dépôt et, à travers Jean-Marc Cerino, c’est alors la chance d’une peinture d’histoire entièrement nouvelle.

52 vendredis — Léonore Emond, Damien Duparc, Yaïr Barelli et Charlotte York
Darkest Night - Joel Van Audenhaege
L'internationale modique (AND 3) - J-M. Bertoyas
Deep state - Mathieu Desjardins
Hideous - Thomas Perrodin, Néoine Pifer
Slanted 30 - Athens
Mökki n°2
Dessins pour Rugir - Virginie Rochetti
Citrus maxima xparadisi - coll.
Critique d'art n°55
Photographic Fields - Joël Van Audenhaege
Sur la page, abandonnés — vol.3
The Book Fight - Chihoi
Problèmes de localisation - Élise Legal
Temps d'arrêt - Etienne Buyse
Retour d'y voir - n° 1 & 2 - Mamco
Promenade au pays de l'écriture - Armando Petrucci 

