À proximité de Stephen Loye, l’attention est aimantée, on navigue dans un foisonnement nébuleux d’activités et d’idées. Les choses prennent vite des proportions. Intenses et directes. Stephen Loye opère par montage. Un montage d’images, d’événements, de mots.

Ses productions sont hypersensibles au présent, à ce qui se joue, à ce qui fait travailler l’humain, le monde, son organisation. Les rapports de pouvoir. La guerre. En mouvement permanent, les choses ne se fixent que pour mieux amener ailleurs comme autant d’étapes d’une redéfinition constante de l’ordre des choses. Né le 4 juin 1989, le jour du massacre de Tien An Men, il vit principalement dans les Alpes-de-Haute-Provence, à Digne-les-Bains.
72 p.

Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Album – Contemporary artists top 100 world 2020 - Gianpaolo Pagni
RISO Le Lézard de Heidegger - Philonimo 4 - Sophie Vissière
Gnose & Gnose & Gnose - Aymeric Vergnon-d'Alençon
Sous mes semelles - Anaïs Lapel, Gaspard Kasimir
Typologie – La tente de camping
L'inventaire des destructions - Éric Watier
Goodbye - Hsia-Fei Chang, Sofia Eliza Bouratsis, Medhi Brit, Enrico Lunghi
Échec et scotome - Jean Otth
Ventoline 6 - Coll
Saveurs imprévues et secrètes - Gilbert Lascault
Autoportrait - Carla Lonzi 

