Ce numéro s’est construit à distance, au moment où une majorité de la population mondiale était assignée à résidence. Dans la continuité du dernier numéro consacré à l’oxymore, cette édition prolongeait à travers l’antithèse les réflexions sur les notions de contraire et de contradiction omniprésentes dans nos sociétés. Nous sommes partis à la rencontre de Forensic Architecture, groupe de recherche et d’investigations basé à l’Université de Londres, d’Architectes Sans Frontières, qui vise à réduire les risques liés aux conditions d’habitat des personnes vivant dans des squats et bidonvilles, de Theo Deutinger, pour qui la tyrannie humaine a inspiré un manuel édifiant ou de Marc Lescheller, dont les architectures-sculptures symbolisent la non-construction. Nous avons poursuivi nos enquêtes sur les frontières et les territoires en suspens, en passant par les refuges de Calais ou les marbres de l’Alentejo. Nous avons souhaité répondre à cet étrange dérèglement planétaire, incontrôlable mais pourtant bien là : oui, mais.

160 pages

Les ratons laveurs - Sophie Couderc
Sex I - Kingué Camille
Party Studies – Vol. 1 – Home gatherings, flat events, festive pedagogy and refiguring the hangover
La beauté d'une musique qui ne compte pas - Kenneth Gaburo
Eros Negro # 1 - Demoniak
Keywording (Post) Contemporary Art - Greta Rusttt
Holyhood, vol. 1 — Guadalupe, California - Alessandro Mercuri
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Échos - François Godin 

















