À l’encre lazuli, faiblement mais sans faillir, Pauline Drand a tracé ce long poème où se répondent des traits de couleurs primaires. Visions d’enfance, fragments de discours amoureux, musiques salvatrices et lumineux espoirs.
Les Faits bleus mentent : ils échappent à une interprétation directe. Un manque se devine au cœur de cette succession d’images. La langue simple qui les porte invite à les relire muni d’un indice, sorte de règle du jeu donnée a priori par Mallarmé : « Cher Ennui, pour boucher d’une main jamais lasse / Les grands trous bleus que font méchamment les oiseaux. »
IMS011 — 28 p. — 100 × 160 mm

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Alma Mater n°1
Oraison funèbre pour Zelda1990 - Romane Constant
Une goutte d'homme - Alice Dourlen
Gruppen n°13 - Collectif
Schindler Manifesto
Before Science - Gilles Pourtier, Anne-Claire Broc'h
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Piano - Joseph Charroy
Strates & Archipels - Pierre Merle
Gros Gris n°4 - Duel
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Pénurie - Zivo, Jérôme Meizoz
Titanic Orchestra - Julien Mauve
interférence - 3 - maycec
Dark optics - David Claerbout
Umami - Ariane Vonmoos
Imagos - Noémie Lothe
La traversée - Magali Brueder
Christina Forrer - Don’t Swallow Your Tongue
Avec ce qu'il resterait à dire - Anne Maurel
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SKKS - Gilles Pourtier
Anderlecht — Molenbeek - Pierre Blondel
La construction - Perrine Le Querrec 





