Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


point vernal -
Boundary - Nigel Peake
HARTES BROT - Moritz Schermbach
Mapping Bookbinding Poster- Simon Ruault
Titanic Orchestra - Julien Mauve
Dirty fish - Léa Abaroa
Claude Monnaie - Jeanson Pechin
America - Ayline Olukman, Hélène Gaudy
Dessins pour Rugir - Virginie Rochetti
and everything becomes nothing again - Léa Habourdin
Prendre l’image, Le graphisme comme situation politique - Olivier Huz
Les ratons laveurs - Sophie Couderc
Saint Julien l'hospitalier Tome 1 - Claire Pedot
L'amie de mes rêves - Violette Gorgiard
La construction - Perrine Le Querrec
Echangisme et Seconde main - Fanny Laulaigne
Klima Pages #2 — Somptueuses Résidences
Oblikvaj 5 - Vingt-deux plongées profondes - Aude Barrio, Ensemble Batida 







