Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


Titanic Orchestra - Julien Mauve
Good Company - Paul Van der Eerden
People in a faraday cage - Stéphanie Gygax
Délié - Baptiste Oberson
Collage - Laura McMorrow
The Shelf - Journal 3
Brush Master - Jasper "Mississippi" Travis
Saint Julien l'hospitalier Tome 1 - Claire Pedot
Mökki n°2
Télégraphes de l'Utopie – L'art des avant-gardes en Europe Centrale 1918-1939 - Sonia de Puineuf
Watch out - Anne-Émilie-Philippe
10 MINUTES Architects and Designers in Conversation
Rasclose - Geoffroy Mathieu
Dédale - Laurent Chardon
Je ne peux pas ne pas - Geneviève Romang
Fluent - Laëticia Donval
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
Pectus Excavatum - Quentin Yvelin
Cuadernos - Henry Deletra
ADBC du Dessin - Jacques Floret
Holy etc. - Fabienne Radi 







