Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


Holy etc. - Fabienne Radi
A l'origine - Anne-Émilie-Philippe
Deep state - Mathieu Desjardins
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Musée des Beaux-Arts - Pierre Martel
La traversée - Magali Brueder
L'arum tacheté de J-M. Bertoyas
Après la révolution – numéro 1
Le déclin du professeur de tennis - Fabienne Radi
Sans titre - Chris Kiss
Le vieux père - Laurent Kropf
Graphure et Peintrisme n°2 - B. Bonnemaison-Fitte, G. Pithon et M. Kanstad Johnsen
L'internationale modique (AND 3) - J-M. Bertoyas
Holyhood, vol. 1 — Guadalupe, California - Alessandro Mercuri
Un peu comme voir dans la nuit - Leif Elggren + CD 







