Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


Paysageur n°3 - Mobiles
☀ - Manon Demarles
Pénurie - Zivo, Jérôme Meizoz
La France de tête - Lot de 4 numéros
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
Dada à Zurich – Le mot et l’image (1915-1916)Hugo Ball
Hideous - Thomas Perrodin, Néoine Pifer
Dessins pour Rugir - Virginie Rochetti
Clubhouse #14 - Colorama Books
Saveurs imprévues et secrètes - Gilbert Lascault
Amos Gitai et l'enjeu des archives - Jean-Michel Frodon 







