Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


Morph - Camilo García A.
š! #39 'The End' - coll.
Teddy et le Grand Terrible - Orian Mariat.
Norovirus - Orgie en mers chaudes - Claude Grétillat
Gros Gris n°4 - Duel
Heads Together – Weed and the Underground Press Syndicate - David Jacob Kramer
Roven n°5
Optical Sound 2
Deep state - Mathieu Desjardins
A l'origine - Anne-Émilie-Philippe
Je ne peux pas ne pas - Geneviève Romang
Dédale - Laurent Chardon
Critique d'art n°56
Seoul Flowers & Trees - tribute to Lee Friedlander
52 vendredis — Léonore Emond, Damien Duparc, Yaïr Barelli et Charlotte York 







