« Once upon a time in Hollywood » : il est rare de procéder à la « monographie » d’un bâtiment, surtout lorsqu’il situe à Los Angeles le Bradbury Building (1893), un monument historique inspiré de l’École de Chicago mais devenu, un siècle plus tard, l’icône « rétro-futuriste » de Blade Runner, la dystopie urbaine de Ridley Scott (1982)… Pourtant, l’appartement du généticien J. F. Sebastian où se réfugie Pris, la prostituée réplicante, est aussi l’adresse d’une séquence de Chinatown (1974) et de bien d’autres films noirs, clips de rap ou supports de pop culture. Une coupe s’immisce alors entre fiction et réalité, glissement urbain que ne renieraient ni Jean Baudrillard ni Quentin Tarantino : devant, mais aussi derrière la caméra…
80 pages.


Le dos des choses - Guillaume Goutal
Dada à Zurich – Le mot et l’image (1915-1916)Hugo Ball
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
Changer l'art par ses marges ? - Charlotte Laubard
Le Choix du peuple - Nicolas Savary, Tilo Steireif
☀ - Manon Demarles
Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
Quels problèmes les artistes éditeurices peuvent-iels résoudre ? - Collectif
Curtains & Glass - Julien Gobled & Moritz Grünke
Pectus Excavatum - Quentin Yvelin
Je ne peux pas ne pas - Geneviève Romang
Goodbye - Hsia-Fei Chang, Sofia Eliza Bouratsis, Medhi Brit, Enrico Lunghi
Gros Gris n°4 - Duel
Critique & création - L.L. de Mars
Échec et scotome - Jean Otth 







