
Ces actes de désobéissance numérique prennent le contre-pied de la gouvernementalité et souveraineté des plateformes (GAFAM). Ils réinscrivent l’histoire du code, du cryptage et du calcul dans une critique de la culture contemporaine et ré-ouvrent des voies d’émancipation citoyenne. « Faire œuvre de hacking » recouvre ici des enjeux sociaux et politiques autant qu’esthétiques : réflexivité (critique), autonomie, indépendance, réappropriation des cultures matérielles (contre l’obsolescence et contre l’opacité des systèmes). La question du détournement y est centrale, l’humour et la parodie y occupent une place de choix.
En proposant de « penser par l’art », l’ouvrage aborde différentes figures de cette désobéissance numérique à travers les œuvres de plusieurs artistes internationaux : Trevor Paglen (USA), Paolo Cirio (Italie, USA), Julien Prévieux, Benjamin Gaulon, Christophe Bruno, Samuel Bianchini (France), Bill Vorn (Canada), Disnovation.org (France, Pologne, Russie), HeHe (France, Allemagne, Royaume-Uni).

Modern Instances, The Craft of Photography - Stephen Shore
Critique & création - L.L. de Mars
Talweg 6 - La distance
Holyhood, vol. 1 — Guadalupe, California - Alessandro Mercuri
Critique d'art n°56
Soleil, eau, vent : vers l'autonomie énergétique - Delphine Bauer
Cruiser l'utopie – L'après et ailleurs de l'advenir queer - José Esteban Muñoz
Amos Gitai et l'enjeu des archives - Jean-Michel Frodon
Rupture (fragments) - Benjamin Monti, Jean-Charles Andrieu de Levis
Pour une esthétique de l'émancipation - Isabelle Alfonsi
Critique d'art n°54 











