Une publication de l’artiste et enseignante-chercheuse Marie Preston sur les pédagogies alternatives développées en France durant les années 1970-1990 dans des écoles « ouvertes » travaillant la question des rapports entre co-création et coéducation.

Les équipes pédagogiques dont il est question dans ce livre étaient persuadées qu’il fallait transformer radicalement le système scolaire pour contrevenir à la reproduction sociale et il·elle·s l’ont fait ! Véritable terreau d’inventions éducatives, relationnelles, institutionnelles, ces expériences ont beaucoup à nous apprendre aujourd’hui. Notamment au regard des pratiques artistiques coopératives et de co-création qui partagent avec elles un désir et des manières de faire, comme celui de la transformation sociale, la co-gestion, l’émergence de commun et la création collective.
Le livre se construit dans un va-et-vient entre des témoignages et entretiens menés auprès des acteurs et actrices de cette histoire et des éléments de contextualisation et d’analyse ouvrant sur les pratiques artistiques de co-création. Figurent dans l’ouvrage un entretien avec Jean Foucambert, une discussion avec Rolande et Raymond Millot (école Vitruve, Paris et à la Villeneuve de Grenoble) et un texte inédit d’André Virengue, directeur pendant 20 ans de l’école Jacques-Prévert à Villeneuve d’Ascq. Une place importante est donnée à l’iconographie, partie prenante de la recherche. Elle permet notamment de découvrir des réalisations d’élèves ainsi que l’édition de journaux scolaires ou autres imprimés.
Le livre se construit dans un va-et-vient entre des témoignages et entretiens menés auprès des acteurs et actrices de cette histoire et des éléments de contextualisation et d’analyse ouvrant sur les pratiques artistiques de co-création. Figurent dans l’ouvrage un entretien avec Jean Foucambert, une discussion avec Rolande et Raymond Millot (école Vitruve, Paris et à la Villeneuve de Grenoble) et un texte inédit d’André Virengue, directeur pendant 20 ans de l’école Jacques-Prévert à Villeneuve d’Ascq. Une place importante est donnée à l’iconographie, partie prenante de la recherche. Elle permet notamment de découvrir des réalisations d’élèves ainsi que l’édition de journaux scolaires ou autres imprimés.
Oovrage publié sous six couvertures différentes, distribuées aléatoirement.
Marie Preston (née en 1980, vit et travaille à Paris) est artiste, maîtresse de conférences à l’université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis, membre de l’équipe Teamed (Équipe de recherche Esthétique des nouveaux médias/Laboratoire Arts des images et art contemporain-EA4010), membre du collectif RADO. À travers son travail artistique, elle développe des collaborations à partir de rencontres suscitées en engageant une activité dans un territoire spécifique : pratique du tricot au sein de l’Association des Femmes Maliennes de Montreuil, déplacement à pied entre Saint-Denis et Paris ou travail documentaire sur une pratique rituelle en Inde. Photographies, sculptures, performances et films vidéos prennent forme selon des modalités diverses allant de la restitution d’expérience à des actions collectives. Parallèlement, elle crée des ateliers artistiques dans le champ social.

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