Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

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Critique d'art n°54
Seoul Flowers & Trees - tribute to Lee Friedlander
Autodrône - Divine Vizion
Pénurie - Zivo, Jérôme Meizoz
Temps d'arrêt - Etienne Buyse
La troisième oreille et autres textes + CD - Bryan Lewis Saunders
Gnose & Gnose & Gnose - Aymeric Vergnon-d'Alençon
Tools n° 05 – Tourner
16 x 421 - Lorraine Druon
Untitled (Comic Book) - Frédérique Rusch
La prise - Florian Javet
Goodbye - Hsia-Fei Chang, Sofia Eliza Bouratsis, Medhi Brit, Enrico Lunghi
Just married - Arthur Mirat
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Le dos des choses - Guillaume Goutal
Roven n°5
Illusive prosody - Alex Beaurain
Dédale - Laurent Chardon
Der Erste Rotkehlchen - Le livre
Intérieurs - Claude-Hubert Tatot 









